Patrimoine de Compiègne et de ses environs

Compiègne est une ville agréable à vivre.

« De Clovis à Napoléon III, presque tous les souverains ont séjourné au Château de Compiègne, après Versailles et Fontainebleau, il est l’une des trois plus importantes résidences royales et impériales française. »

La forêt domaniale de Compiègne regoupe celle de Laigues et de Retz, cet ensemble de 32000 hectares est la 3e forêt domaniale française après celle d’Orléans et de Fontainebleau.

Plusieurs monts : Saint-Pierre, Beaux-Monts, Mont Saint-Mard, Mont Berny qui culmine à plus de 130 mètres. Le VTTC vous propose de découvrir plus de 30 circuits différents.

A noter : 3 180 ha de forêt sont classés Zone spéciale de conservation dans le cadre de Natura 2000.

 

Un lieu dédié à la pratique du sport : Marche, trail, vélo et bien sûr le VTT. Chaque année le VTT Compiègnois organise le « Raid Impérial Compiègnois » qui accueille pas moins de 1 800 participants, marcheurs, cyclo, gravel dont 1 400 vététistes !

J’agis pour la forêt, téléchargez la charte du promeneur

Les arbres caractéristiques de la forêt de Compiègne

Chêne pédonculé

Ses feuilles sont découpées en 8 à 12 lobes arrondis. Il est sans doute l’arbre le plus populaire de France (20%)

Chêne sessile

Le chêne sessile se différencie du pédonculé grâce à ses glands groupés  fixés directement  sur le rameau. Il résiste mieux à la sécheresse que le chêne pédonculé. (7%)

Le Hêtre

Il appartient à la même famille que le Chêne et le châtaignier.

L’essence dominante, représente 41 %

Le charme

Le bois de Charme (9%) est également idéal pour vous réchauffer au coin du feu. Sa dureté en fait l’un des meilleurs bois de chauffage, car plus un bois est dur, plus il se consomme lentement !

L’orme

La graphiose serait « l’une des plus grandes catastrophes écologiques qui n’ait jamais touché une essence forestière ». Ici, un peuplement sain d’ormes champêtres en Espagne en 2003 – © N. Dorion

Pin sylvestre (7%)

Le veilleur du Mont Saint-Mard.
Planté ici il y a quelque 160 ans, oublié, sauvé in extremis de la hache des bûcherons en 2007.
Greffé sur un pin sylvestre

370 poteaux en forêt

Créés au XVIIe siècle pour aider les cavaliers à retrouver leur chemin, rectangle rouge, direction Compiègne, à l’opposé direction Pierrefonds. Plus de 300 carrefours en sont équipés.

Espèces invasives en forêt de Compiégne :

La fougère aigle, voir le site de l’ONF

fougère aigle (Pteridium aquilinum), une espèce indigène mais extrêmement dynamique qui prolifère dans les sols acides et sableux du massif.

Face à cette plante vivace, les forestiers disposent d’une technique méconnue : le bâtonnage. Il s’agit de battre la fougère à la machine, sur la partie haute de la plante qui produit de nouvelles feuilles.
Le bâtonnage est en général pratiqué une fois par an durant trois ans, le temps que les jeunes arbres poussent et dépassent les fougères.
C’est efficace car en brisant les crosses sans forcément les tuer, les graminées ont accès à la lumière et la fougère s’épuise a maintenir en vie une tige qui est restée au niveau du sol

La Renouée du Japon

Publication de Compègne et son agglomération

Originaire d’Asie orientale, la Renouée du Japon a été introduite en Europe en 1825 en raison de ses qualités ornementales. On la retrouve désormais en pleine nature et en particulier en forêt.

Elle est devenue l’une des principales espèces invasives, inscrite sur la liste de l’Union internationale pour la conservation de la nature, des 100 espèces les plus nuisibles au monde. Dans l’état actuel des connaissances, il semble impossible d’éradiquer les différents types de Renouées.

En forêt de Compiègne, le Cerisier tardif (Prunus serotina) est une espèce d’arbre exotique originaire d’Amérique du Nord qui s’est transformée en une invasion biologique majeure, posant un immense défi à l’Office National des Forêts